La tristesse n'as pas disparue de ma vie ...
Parfois je sens poindre son nez froid et humide juste contre ma joue, comme aujourd'hui...
Mais aujourd'hui la tristesse ne me fait plus peur.
Oserais-je dire que sa présence me réjouit ?
Pourquoi ne pourrais-je accueillir la tristesse avec le sourire ?
Tristesse, lui dirais-je qu'as tu aujourd'hui à me dire ? qu'avons nous ensemble à guérir ?
approche toi, parlons, réchauffons ensemble nos cœurs et allumons une a une les étoiles du ciel.
Et si chaque tristesse venait a nous, pour allumer une petite étoile dans notre regard.
Parfois je sens poindre son nez froid et humide juste contre ma joue, comme aujourd'hui...
Mais aujourd'hui la tristesse ne me fait plus peur.
Oserais-je dire que sa présence me réjouit ?
Pourquoi ne pourrais-je accueillir la tristesse avec le sourire ?
Tristesse, lui dirais-je qu'as tu aujourd'hui à me dire ? qu'avons nous ensemble à guérir ?
approche toi, parlons, réchauffons ensemble nos cœurs et allumons une a une les étoiles du ciel.
Et si chaque tristesse venait a nous, pour allumer une petite étoile dans notre regard.
Et si chaque fois que nous l'ignorions nous perdions une opportunité précieuse et unique de nous « découvrir » un peu plus , de nous dévoiler à nous même.
La tristesse ne viens jamais pour rien, et à celui qui essaie de te le faire croire (même et surtout si c'est toi ), dis lui bien :
Connais tu l' histoire de cette tristesse?
Pourquoi la nommes tu indésirable passagère ?
L'as- tu bien écoutée, et l'as tu bien comprise ?
si tu l'étouffes, si tu la fuis qu'auras-tu as apprendre de ses larmes et de ses soupirs ?
Alors souris et accueil là.
Mais ne te trompe pas : si la tristesse n'est pas rien, la tristesse n'est pas tout. Et surtout, la tristesse n'est pas toi . Elle est un oiseau de pas-sage, venu se poser sur tes branches.
Écoute la, marche avec elle puis laisse la s'envoler sans regret ...
Que ton cœur ne garde d'elle que l''empreinte salvatrice de ses larmes de cristal.
La tristesse ne viens jamais pour rien, et à celui qui essaie de te le faire croire (même et surtout si c'est toi ), dis lui bien :
Connais tu l' histoire de cette tristesse?
Pourquoi la nommes tu indésirable passagère ?
L'as- tu bien écoutée, et l'as tu bien comprise ?
si tu l'étouffes, si tu la fuis qu'auras-tu as apprendre de ses larmes et de ses soupirs ?
Alors souris et accueil là.
Mais ne te trompe pas : si la tristesse n'est pas rien, la tristesse n'est pas tout. Et surtout, la tristesse n'est pas toi . Elle est un oiseau de pas-sage, venu se poser sur tes branches.
Écoute la, marche avec elle puis laisse la s'envoler sans regret ...
Que ton cœur ne garde d'elle que l''empreinte salvatrice de ses larmes de cristal.






































