Collée à mon banc,
l'être multiple fond dans,
l'étrange errance.
Silence,
se pose,
attentif,
le bruit de l'eau dans la fontaine.
Les heures ne passent plus.
Le temps,
ses graines,
son infini constance.
Entre
inconstance et oubli,
il y a,
quelque part
où je suis.
quelque part
où je suis.
L'endroit
je ne sais plus,
je ne sais plus,
l'allant vers
c'est perdu,
c'est perdu,
sans importance.
C'est oublier pour ne pas oublier d'être
La mort sait sans dire le silence d'un naitre ,
le son de l'entre deux,
les mots couverts,
l'absence déchirée,
la présence d'un être.
NB : note "remontée" du 21 sept 2011































