Je m’éclipse pour un temps indéterminé de la vie des blogs.
Je vous embrasse .
"Choisissez une étoile, ne la quittez pas des yeux. Elle vous fera avancer loin, sans fatigue et sans peine. A David-Néel
samedi 4 mai 2013
mercredi 10 avril 2013
mardi 26 mars 2013
Le sens de la vie
Je me suis longtemps demandée si la vie avait un sens.
Et maintenant je sais,
que ce sens pointe en direction du Coeur.
samedi 16 février 2013
Nulle autre - Pablo Neruda
"Nulle autre, amour, ne dormira avec mes rêves.
Tu iras, nous irons, sur l’eau du temps, ensemble.
Et dans l’ombre avec moi nulle autre voyageuse
que toi, lune et soleil, toujours mon immortelle."
Pablo Neruda - La centaine d'amour
*
Comme si en quelques mots tout était dit,
pourtant ce n'est pas dans les mots,
c'est bien au delà,
Comme dans un grand silence,
Où les mots dansent.
On s'oublie,
on se souviens.
On s'oublie,
on se souviens.
vendredi 8 février 2013
Anniversaire
Aujourd'hui j'ai 43 ans et c'est incroyable par ce que je ne me suis jamais sentie aussi bien,
Et je me dis si chaque année m'apporte autant de bonheur j'ai vraiment hâte d'avoir 90 ans !
A 43 ans j'ai l'impression de naitre enfin et l'écriture, le partage au travers les blogs n'est pas étranger à cela. Je viens de lire sur un blog ami (celui d'Ariaga ) ses impressions sur l'écriture.
Je dirais en ce qui me concerne que l'écriture a participé a émergence d'une partie de moi même dont je ne soupçonnais pas l’existence il y a encore peu de temps. Et qui pourtant j'en suis convaincue a toujours existé.
J'ai eu souvent dans cette vie l'envie de partir, mais aujourd'hui je remercie tout ceux que mon chemin a croisé. Je remercie la vie qui m'a permis de rester, de dépasser cette peur de vivre, pour apprendre à l'aimer, pour apprendre à m'aimer.
Je suis tellement heureuse, tellement heureuse d'être là et d'être en vie aujourd'hui ce jour !
La vie est un cadeau, une opportunité qui nous est offerte d'avancer au delà de nous même pour aller vers ce que nous sommes vraiment.
Voilà ce que j'avais envie de partager avec vous aujourd'hui,
Je vous embrasse.
samedi 2 février 2013
Comment arrêter de râler !
Voilà une bonne idée !
Je partage avec vous une vidéo visionnée ce matin,
plus concrètement je viens d'enfiler mon Bracelet et d'entrer dans le challenge : 21 jours sans râler . :)
vendredi 1 février 2013
Que j'aime ...
Que j'aime ces matins où la pluie a lavé le ciel,
Et où la terre s'éveille toute éblouie par les premiers rayon de soleil,
Que j'aime ces matins où le silence baigne dans le chant des oiseaux
Et dessine des sourires aux oreilles de mon cœur...
jeudi 17 janvier 2013
Silence
Le silence donne des ailes aux mots
Sans les ailes du silence les mots ne voleraient pas bien haut.
lundi 14 janvier 2013
jeudi 3 janvier 2013
samedi 22 décembre 2012
le jour où les larmes en auront fini de courir sur les joues du soleil
le
jour où les larmes en auront fini de courir sur les joues du soleil,
le
jour où les étoiles ne seront plus soupirs noyées dans leur
sommeil,
le
jour où même la neige ne saura plus couvrir les mémoires éternelles.
le
jour où nous saurons danser comme un Sourire,
rire avec les oiseaux,
chanter dans la lumière.
*
Ce jour nous poserons le lourd,
rire avec les oiseaux,
chanter dans la lumière.
*
Le jour ou nous irons au delà de nous même,
cueillir les jours blêmes et les offrir au vent.
*
*
Ce jour nous poserons le lourd,
léger comme de l'air,
sur
les ailes du silence.
*
*
Ce
jour,
les abeilles sèmeront dans le ciel,
les abeilles sèmeront dans le ciel,
l'or de leurs regards nus
que des papillons blancs porteront au plus haut,
jouant de transparence comme on joue d'une harpe.
*
Coupe offerte au soleil ,
de larmes et de miel.
*
que des papillons blancs porteront au plus haut,
jouant de transparence comme on joue d'une harpe.
*
Coupe offerte au soleil ,
de larmes et de miel.
*
Dans l'eau de ce regard nous puiserons sans fin ...
le
simple comme le juste,
et
la force de tendre dans la courbe d'un cil,
les fines cordes du temps.
mercredi 19 décembre 2012
Encore un jour
| photo prise ce matin de ma fenêtre :) |
Encore
un jour a bercer,
Encore
un jour a aimer,
Encore
un jour a être,
En
corps un jour à naître.
*
*
Ce jour nous enveloppe au creux de sa tendresse
Ce jour nous dit qui nous sommes,
Ce jour nous somme d'aimer sans
fin,
d'aimer sans faim.
très belle journée à vous.
dimanche 16 décembre 2012
Abd al Malik - Actuelles IV (dédié à Amnesty)
http://www.marathondessignatures.org/
Abd Al Malik s'est engagé avec sincérité pour le Marathon des signatures 2012. Merci encore ! C'est le dernier jour pour agir, partagez autour de vous pour dépasser les 1,4 million de signatures de 2011:www.marathondessignatures.org
Abd Al Malik s'est engagé avec sincérité pour le Marathon des signatures 2012. Merci encore ! C'est le dernier jour pour agir, partagez autour de vous pour dépasser les 1,4 million de signatures de 2011:www.marathondessignatures.org
mercredi 12 décembre 2012
La chute
Il y a une certaine douceur dans la chute d'une feuille, un peu comme si le temps s’arrêtait de tourner. Un peu comme si ton regard captif de cette chute te menait de l'autre coté de l'horloge. Une à une les feuilles tombent immobiles, puis un jour l'arbre se retrouve nu. Du temps est passé entre l'instant ou la première feuille est tombée et l'envole de la toute dernière qui lui rendra sa nudité. Pourtant le temps de la chute, dure une éternité, et c'est un peu comme si cette éternité ouvrait ton regard et que ton âme suspendue au vol de la feuille respirait l'intemporel .
samedi 1 décembre 2012
lacher prise
Pour changer : lâcher prise,
pour lâcher prise : accepter la réalité de ce qui est,
pour accepter : regarder sans juger.
Pour cela une seule clé l'amour, une seule porte : l'être vrai, une seule voie : la liberté
lundi 26 novembre 2012
Une plume de ciel
Aujourd'hui j'ai croisé sur la troisième marche d'un escalier de pierre une plume de ciel.
Une porte c'est ouverte,
la plume c'est envolée, a effleuré mon cil d'une caresse azur
Mes yeux se sont ouverts
et dans ce jour si gris ou tout était fermé mon coeur c'est éveillé.
Il avait simplement oublié la légèreté, la liberté d'aimer .
samedi 17 novembre 2012
Petit matin
Et voilà, un petit matin...
petit matin tristesse, se
pose avec tendresse dans le creux de sa main.
De
ses contours flou, de ses atours gris il épouse l'automne.
Elle
ne comprend pas, elle le questionne :
Que fais-tu la triste matin ? Je pensais t'avoir laissé en chemin, j'étais joyeuse sous le soleil, au milieu des feuilles et du vent.
Et te voilà !
Que fais-tu la triste matin ? Je pensais t'avoir laissé en chemin, j'étais joyeuse sous le soleil, au milieu des feuilles et du vent.
Et te voilà !
Mais
que vais-je faire de toi ?
Tous doucement, elle se recule un peu et le regarde de loin ...
Oh il n'a pas l'air bien méchant...
C'est
un triste matin tout doux, il
ne montre même pas les dents.
Alors
elle le prend délicatement sous son aile. Elle
lui a fait petite place, dans un coin douillet. Et
son cœur se met à sourire, car
ce petit matin triste lui apporte tant de douceur, qu'aujourd'hui
une tendre lumière tamise ses humeurs …
vendredi 16 novembre 2012
Legereté
Je me souviens d'un jour, où avant de partir a l'école Valentin a dit : " aujourd'hui mon cartable est tout léger...."
Et Antoine, son frère de lui répondre c'est normal, maman à mit des ailes dans ton cartable. Cette phrase m'avait beaucoup touchée ...
Et si pour aujourd'hui, juste pour aujourd'hui nous mettions des ailes dans notre sac ... et si nous- mettions un peu de légèreté dans notre vie :)
Et Antoine, son frère de lui répondre c'est normal, maman à mit des ailes dans ton cartable. Cette phrase m'avait beaucoup touchée ...
Et si pour aujourd'hui, juste pour aujourd'hui nous mettions des ailes dans notre sac ... et si nous- mettions un peu de légèreté dans notre vie :)
samedi 10 novembre 2012
Marcher Vrai
Il y a beaucoup de chemins, mais une seule façon d'être Soi .
l'important n'est pas de marcher droit, mais de marcher Vrai.
jeudi 8 novembre 2012
Gitta Mallasz : Le scribe des anges
"Est-il naturel de n'être qu'à moitié, de n'être qu'a demi ? Non, il est naturel d'être entier. Etre entier est l'être véritable. N'être qu'à moitié n'est pas le vrai, cela ne correspond pas à notre destinée. Sans notre moitié complémentaire et numineuse - sans l'ange - nous ne sommes qu'a moitié. L'ange de même, sans être uni avec nous, n'est qu'une demi-arche qui ne peut pas accomplir sa tâche."
Gitta Mallasz
Gitta Mallasz
Gitta mallasz est le scribe des dialogues avec l'ange
La deuxième naissance - Morgen
La deuxième naissance
Dans la nuit
du sein
l’enfant nage
tendre et nu.
Pâle,
la lumière point
dans le rêve.
L’enfant mûrit.
Le sein se fait petit.
Force
le passage,
vers le haut,
vers la porte !
Sors
vers la lumière.
Nulle barrière
ne t’arrête !
La nuit
cède
et reste
en bas.
L’enfant
s’éveille
à la vie éternelle.
La mort est morte,
à tout jamais.
Seule la vie
en Dieu.
du sein
l’enfant nage
tendre et nu.
Pâle,
la lumière point
dans le rêve.
L’enfant mûrit.
Le sein se fait petit.
Force
le passage,
vers le haut,
vers la porte !
Sors
vers la lumière.
Nulle barrière
ne t’arrête !
La nuit
cède
et reste
en bas.
L’enfant
s’éveille
à la vie éternelle.
La mort est morte,
à tout jamais.
Seule la vie
en Dieu.
extrait de l'ouvrage Morgen-Aube
mercredi 7 novembre 2012
Le bruit de l'eau dans la fontaine
Collée à mon banc,
l'être multiple fond dans,
l'étrange errance.
Silence,
se pose,
attentif,
le bruit de l'eau dans la fontaine.
Les heures ne passent plus.
Le temps,
ses graines,
son infini constance.
Entre
inconstance et oubli,
il y a,
quelque part
où je suis.
quelque part
où je suis.
L'endroit
je ne sais plus,
je ne sais plus,
l'allant vers
c'est perdu,
c'est perdu,
sans importance.
C'est oublier pour ne pas oublier d'être
La mort sait sans dire le silence d'un naitre ,
le son de l'entre deux,
les mots couverts,
l'absence déchirée,
la présence d'un être.
NB : note "remontée" du 21 sept 2011
jeudi 1 novembre 2012
De l'appareil photo à la mitraillette
Ce matin, je pars en ballade, pas loin, juste à coté, mon appareil autour du cou, le soleil est au rendez-vous. je me régale des gouttes de rosée qui perlent le vert de l'herbe, du chant rouge des feuilles d'automne et même des terrasses de café encore vides mais emplies de lumière .... Je croise en chemin un homme, un Syrien et l'on échange quelques mots sur la photographie, les oiseaux, et sur son pays, Il me dit que d'ou il vient, ce n'est pas la photo ni la poésie et que l'on porte en bandoulière. Hier deux enfants sont venus sonner à sa porte pour lui demander des bonbons et cela l'a fait pleurer, cela l'a fait pleurer de voir de l'innocence et de la joie chez ces enfants.
Puis on a parlé de la guerre. Je ne suis pas les actualités. Mais même lorsque l'on ne suit pas les actualités, il est difficile d'y échapper. Il semblait tellement désolé de toute ces armes qui se vendent , de cet argent qui part dans les balles, de cette escalade de violence.
Que répondre à cela ?
Cet homme pourtant semblait vide de toute révolte, mais pas non plus fataliste. je ne sais dire ce qui émanait de cet être. Une sorte de sagesse ? Il m'a raconté que son père et avant lui son grand père disait qu'un homme, un vrai n'avait rien d'autre a acheter pour sa subsistance, que du sel et du sucre et parfois un peu de café lorsqu'il y avait des invités. Il m'a raconté le miel de son enfance, les champs de blés et les grandes tranches de pain.
Nous nous sommes salué et nous sommes parti chacun de notre coté, je pense qu' il y a de cela un milliard d'années nous nous étions donné rendez-vous à la croisé des chemins pour échanger ces mots. Ces mots m'ont fait du bien malgré les sujets abordés, peut-être parce que j'étais soulagée de ne porter en bandoulière qu'un appareil photo.
mardi 30 octobre 2012
mardi 23 octobre 2012
lundi 15 octobre 2012
Rue des rêves...
L'Automne est un voyou, il vole les feuilles des arbres.
Et les feuilles des arbres ne traversent jamais dans les clous.
Alors, je me suis hissée dans le vent, et je lui ai chipé quelques mots.
J'avais tous noté sur une feuille volante que j'avais glissée dans mon sac.
Mais impossible de la retrouver, pourtant j'en avais attrapé de beaux.
Puis tes yeux se sont mit a pleurer,
alors j'ai trempé ma plume dans l'eau de ton regard,
et j'ai dessiné des étoiles dans ton ciel au milieu du brouillard .
Un sourire à éclairé ton visage,
Ce sourire à tissé la lumière et les ailes des oiseaux de passages,
pour inventer des paysages,
qui t'ont porté un peu plus loin,
très loin du passage piéton...
A l'Automne les feuilles des arbres ne traversent jamais dans les clous
Mais elles te soufflent au creux de l'oreille de céder le passage rue des rêves...
![]() |
dimanche 14 octobre 2012
Faire sans cesse l'effort ... Bobin
Christian Bobin - Autoportrait au radiateur.
vendredi 12 octobre 2012
dimanche 30 septembre 2012
L'Amour - Christan Bobin
"L'amour nous fait
toucher au coeur perdu du monde avec infiniment d'égards et de délicatesses,
comme dans un rêve on voit une porte qui s'ouvre devant nous sous notre seule
intention de l'ouvrir, avant que nous ayons posé la main sur la poignée."
Christian Bobin L'Eloignement du monde.
Christian Bobin L'Eloignement du monde.
samedi 29 septembre 2012
Le rideau est tombé
Le
rideau est tombé. Une pluie fine, ténue courbe l'arc du ciel.
Là, le soleil se glisse, entre les gouttes lisses .De ses rayons il tisse les rondeurs de l'eau. Là, les
couleurs vibrent comme une musique céleste et l'eau ne pleure plus. Elle sourit. Et la vie qui
s'oublie nous offre ce sourire. D'autres sourires fleurissent déjà
au pied de l'arc en ciel. Pour que chante la terre, de grandes
gerbes de rire dégringolent sur le sol. La
terre est danse. Elle respire la pluie, elle aspire les couleurs du
temps qui se fondent en elle comme un silence dans le désert.
Pourtant,
au cœur de l'automne, au milieu du bruissement des arbres , entre
chaque frémissement du vent ,l'on entend blêmir des couleurs. Au
milieu des douleurs de l'enfantement du monde , l'on peut voir gémir des couleurs sans pour autant qu'elles ne se meurent. Ces couleurs se
donnent, elles déchirent l'or de leurs manteaux . Dans leurs robes
écarlates, elles se meuvent et se mêlent aux chairs de la terre.
Aux Mères souterraines, aux Mères souveraines elles reviennent. Elles
portent en elles le germe d'une vie nouvelle. Et si l'automne plonge
ainsi ses bras d'or dans le ventre brulant de la terre, c'est pour
mieux accoucher du soleil ...
vendredi 17 août 2012
l'araignée au bord de rivière
![]() |
| source photo : internet |
Un jour, alors que j'étais au bord de
la rivière, je me suis assoupie quelques instants sur un lit de
terre et de feuilles, j'ai tourné la tête et je me suis trouvé nez
a nez avec une Dame Araignée, elle se trouvait dans une drôle de
posture. Je pensait au début qu'il s'agissait de deux araignées
collées une a une par le thorax, mais en y regardant de plus près,
en l'observant, je me suis aperçut qu'elle extirpait sa dernière
patte de son ancienne peau. Elle semblait épuisée, vulnérable et
son corps tout mou était recouvert d'une fine peau élastique et non
plus d'une carapace, je suppose que c'est ce ce qui lui permettait de
grandir, d'abandonner ses anciens contours, sa carapace, et se vêtir
de contour souple le temps de la croissance, et il est certain que
pour elle cette opération est risqué, elle est fragilisé, mais
c'est aussi ce qui lui permet de grandir.
Laissez ses contours en adopter
d'autres plus souple, élargir son espace intérieur permet de
grandir, d'évoluer.
lundi 30 juillet 2012
Le vol du papillon
On
n'attrape pas un papillon, c'est le papillon qui tient notre regard
captif et qui le soumet à son vol. Là
absorbé par sa beauté, par la légèreté poudrée de ses ailes, nous oublions notre propre lourdeur, nous devenons aile de papillon,
et ce n'est pas là s’échapper mais advenir à
la légèreté.
Nous
voudrions nous laisser porter par l'aile du papillon, mais lui ne
peut porter que notre regard, jusqu'au plus loin, jusqu'au plus beau
d'une unique respiration. Il
ne sait porter qu'un instant la lumière du soleil .
De même le vent ne sait modeler dans l' herbe que d’éphémères danses. Il n'y a rien a prendre dans tout cela simplement se soumettre à leur beauté. La beauté irradie au travers la limpidité d'un regard qui s'oublie.
De même le vent ne sait modeler dans l' herbe que d’éphémères danses. Il n'y a rien a prendre dans tout cela simplement se soumettre à leur beauté. La beauté irradie au travers la limpidité d'un regard qui s'oublie.
Quelle
merveille que de sentir les mots nous traverser et quelle merveille de les laisser partir... Les
mots ne nous appartiennent pas, pas plus que le vol du papillon, ni
même que la vie. Ces mots nous traversent et parfois nous
bouleversent et c'est là leur beauté, ils sont nos passagers, ils
dessinent sur nos rêves l'éclosion d'un printemps, la chaleur d'un
été , mais aussi la mélancolie d'un automne ou la rudesse d'un
hiver.
On
ne retient pas le vol du papillon, simplement il nous faut le goûter
du bout des lèvres , du bout de nos rêves, là où par transparence se dévoile le parfum du silence, là où de la
musique des mots s’échappe une fragrance qui
porte notre cœur plus haut.
lundi 9 juillet 2012
La rosée fuit déjà
une
lune inclinée posée sur un ciel bleu,
quelque
gouttes de rosée courbe le vert de l’herbe,
un
soleil timide caresse du regard les épaules du matin
Pourtant
il y a comme un malaise que tu ne sais nommer,
et
toute cette beauté...
tu
attaque cette journée et puis tu te ravises,
tu
vas plutôt lui faire l’amour ...
Le
malaise se dissipe,
La
rosée fuit déjà dans la lumière du jour.
dimanche 1 juillet 2012
Vivre comme un poème
Un soleil muet chante dans la grisaille .
tu souris à la vie,
L'ivresse d'aujourd'hui danse dans les yeux des morts,
Et tu es amoureuse,
amoureuse de l'instant,
amoureuse du vivant.
La vie comme un poème pose un regard nouveau sur le contours des choses.
Tu respires la beauté et la couleur des mots.
Et tu danses ces mots dans les rondeurs d'un geste.
Vivre comme un poème,
Et chaque jour lâcher du lest.
qu'Il ne reste d'hier que l'onde translucide d'un regard qui s'oublie,
dans cette brume légère qu'on appelle l'amour.
dans cette brume légère qu'on appelle l'amour.
Une présence simple,
une vibration subtile,
les battements d'un cœur nu,
le chuchotement du vent .
une vibration subtile,
les battements d'un cœur nu,
le chuchotement du vent .
La vie est un poème que tu as oublié.
ton cœur connait le rythme,
ses mots coulent dans ton sangs.
ton cœur connait le rythme,
ses mots coulent dans ton sangs.
La poésie sait rendre la beauté de ce monde.
Elle puise dans le clair autant que dans l'obscur,
Et chante la diffèrence autant que l'harmonie..
Elle embrasse chaque être entre ses ailes brulantes .
et révèle l'enfant surpris dans son sommeil à la lumière d'un jour que son regard fait naître.
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